[Le Havre] Cartographie de la vacance commerciale (MàJ: fev 18)

Du côté des grandes villes moyennes, Le Havre, Reims et Orléans sortent du lot, ayant réussi à enrayer l’accentuation de la vacance commerciale, ce que peinent à faire des villes de taille similaire. Le Havre remporte au final la première place dans cette catégorie.
« La ville a œuvré pour son dynamisme et son attractivité en réalisant de lourds investissements » pointe Procos, évoquant le déploiement de bibliothèques, d’un Palais des Congrès et la transformation commerciale des Docks, tandis qu’un tramway a généré un trafic renouvelé. Le nombre d’enseignes de services a reculé de 2,5 % en deux ans dans le centre, montant une reprise de l’intérêt des commerçants sur les secteurs shopping et alimentaire, relève l’organisme. (Source)

Quand la nouvelle est tombée, ma fierté de Havrais a tenté de resurgir, mais, assez vite, je me suis senti mal, submergé par une dissonance cognitive saillante. Ce n’est pas ce que je voyais au quotidien, ce que j’avais l’impression de vivre au détour de mes déplacements. Piqué au vif, et dans un souci de rigueur « ethnographique », j’ai dégainé mon smartphone, et j’ai cherché à voir si oui ou non on pouvait raisonnablement classer Le Havre parmi les centres-villes ayant enregistré les évolutions les plus favorables.

(NB: je ne remets pas en cause les choix méthodologiques et les critères choisis par Procos ; ce classement a sans doute sa raison d’être objective. L’idée est plus d’y confronter une réalité quotidienne vécue, une histoire autochtone)

 

Je n’ai pas eu à marcher beaucoup pour accumuler ces clichés, comme le démontre la carte ci-dessous…

 

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